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Illu témoignage
Témoignage

« Sans l’alerte de Covalt, l’opération se serait soldée par un défaut que nous n’aurions jamais anticipé. »

Le récit d'un défaut évité : deux signaux de nature différente, détectés à temps, qui ont permis de négocier un waiver avant la première échéance impayée.


Contexte

 

Un fonds de dette mid-market français gère un portefeuille d'une trentaine de lignes, principalement sur des actifs immobiliers tertiaires. Parmi elles, un financement en dette senior sur un actif de bureaux en région lyonnaise, structuré avec un ICR contractuel à 1,70x et un LTV maximum de 65 %. L'actif immobilier lui-même est constitué en sûreté réelle (Hypothèque) avec une clause de pacte commissoire permettant au prêteur de s'en faire attribuer la propriété en cas de défaut avéré. L'emprunteur, opérateur immobilier actif sur le segment de la valorisation d'actifs tertiaires, entretenait une relation commerciale établie avec le fonds depuis 5 ans.

Le fonds nous mandate comme agent des sûretés dans le cadre de notre offre Loan Protection à la mise en place du financement. Dès cette étape, notre équipe paramètre les alertes propres à l'opération : seuils de trésorerie sur le compte dédié, mouvements suspects, veille sur la situation juridique de l'emprunteur et échéances documentaires des covenants.

Le dossier n'avait jusque-là présenté aucune difficulté particulière. Les reportings étaient transmis dans les délais, les échéances honorées, la relation de confiance installée. Rien, en apparence, ne signalait de fragilité.


L'intervention

 

Lors de son suivi hebdomadaire des flux bancaires centralisés sur la plateforme, notre équipe constate, sur deux mois consécutifs, une érosion progressive des revenus locatifs entrants sur le compte dédié à l'opération. En reconstituant l'ICR à partir de ces données, elle observe que le ratio est passé de 2x à 1,8x, sans avoir encore franchi le seuil contractuel de 1,7x. L'emprunteur n'a rien signalé.

Dans le même temps, une alerte automatique déclenchée par notre dispositif de surveillance des entreprises et dirigeants signale un événement affectant la société locataire qui représente une part significative des revenus de l’actif. L’analyse de cet événement révèle l’existence d’un litige concernant cette entreprise. Cette information n’avait pas été portée à la connaissance du fonds, alors même qu’une clause de notification des événements significatifs était expressément prévue dans la documentation de financement.

La dégradation de l'ICR trouvait ainsi une explication concrète. Pris isolément, le litige d'un locataire aurait pu sembler gérable. Couplée à une trajectoire de revenus déjà orientée à la baisse, elle dessinait un risque de franchissement du seuil contractuel à horizon de deux à trois trimestres. C'est cette lecture d'ensemble, produite par une équipe qui connaît le dossier dans le détail, qui a conduit à alerter le prêteur sans attendre.

"Covalt nous a appelés avant qu'on ait détecté quoi que ce soit de notre côté. Et quand ils nous ont exposé la situation, les pièces se sont immédiatement assemblées. On n'était plus en train de réagir à un incident, on construisait une réponse."

Directeur de participations, fonds de dette immobilière

 

Les options présentées

Notre équipe n'a pas seulement signalé le risque. Elle a présenté au prêteur les voies d'action que lui ouvrait sa position de créancier garanti, en distinguant ce qui relevait du cadre contractuel immédiatement activable et ce qui supposait un délai de remédiation.

Deux options ont été exposées :

➡️ La première était la renégociation assortie d'un waiver, pour traiter le manquement au covenant d'information à l’amiable, tant que la situation restait gérable.

➡️ La deuxième était l'activation du pacte commissoire, permettant au prêteur de se faire attribuer l'actif mis en sûreté en cas de défaut avéré, sans passer par une procédure de saisie longue et incertaine. Cette option permet la vente de l'actif mis en garantie, lorsque l'attribution directe n'est pas l'option recherchée par le créancier.

Dans ce cas, le prêteur a retenu la première option. Le dossier a été stabilisé avant la première échéance impayée.


Ce que l'offre Agency apporte

 

Le niveau de protection offert par l'Agency est significativement supérieur à celui d'une sûreté réelle classique, pour un coût inférieur d'environ 25 % à celui d'une fiducie-sûreté.

Une précision s'impose toutefois : la fiducie reste la garantie la plus protectrice. Elle opère un transfert de propriété de l'actif dès la constitution de la sûreté, là où le pacte commissoire ne confère la propriété au créancier qu'au moment du défaut. Pour les opérations où la sécurisation maximale est la priorité, elle demeure la référence.

L'Agency offre le meilleur équilibre entre niveau de protection et coût, avec en sus le suivi actif de nos équipes tout au long de la vie du financement.

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L'équipe Covalt vous accompagne dans le suivi de vos financements. Grâce à son expertise et à sa technologie, elle met en place vos sûretés et suit en temps réel les signaux faibles liés à vos emprunteurs. Vous êtes ainsi alerté en amont des risques potentiels et pouvez agir avant qu'ils ne deviennent des problèmes.